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Paul Ardenne | L’art à l’heure des enjeux climatiques

Paul Ardenne | L’art à l’heure des enjeux climatiques

Paul Ardenne | L’art à l’heure des enjeux climatiques

Description

Dans cette Parole d’Expert, Paul Ardenne, historien d’art, commissaire d’exposition, critique d’art, écrivain, interroge l’engagement des artistes pour “la cause verte” et la crise climatique actuelle.
De cet engagement est né l’art “écologique” (“eco-art” pour les anglo-saxons).

Paul Ardenne nous parlera de ces artistes écologues, écosophes – contributeurs avisés du grand combat mené pour faire reculer les menaces qui pèsent sur l’environnement naturel – à travers un champ de l’art visuel mais également à travers un langage spécifique.

Cette Parole d’Expert comprend une introduction suivie de 4 épisodes que vous pouvez visionner quand vous le souhaitez.
L’introduction est libre d’accès.

Production : Artemisia Online
Réalisation : Caroline Hack
Expert : Paul Ardenne
Bande son : Peer Gynt Suite No. 1, Op. 46 – IV. In the Hall Of The Mountain King interprété par l’Orchestre Symphonique National Tchèque

Remerciements à Paul Ardenne, ainsi qu’à Sarah Trouche, The Isamu Noguchi Foundation and Garden Museum, Gordon Matta-Clark et George DowneyHeather Ackroyd et Dan Harvey, Tom UttechAlan Sonfist, Kathryn MillerLinda Molenaar, Boris Nordmann, Nadav Kander, HA Schult, Artists as Family et Thierry Boutonnier.

 

L’Expert

Paul Ardenne étudie les lettres, l’histoire et la philosophie dans les facultés de Poitiers et de Toulouse, avant de faire une thèse en histoire de l’art à l’université de Picardie d’Amiens sous la direction de l’historienne de l’art Laurence Bertrand-Dorléac avec laquelle il continue de travailler.

Agrégé d’histoire et docteur en histoire de l’art, il rencontre à Paris le commissaire d’expositions Ami Barak, ainsi que Catherine Millet, fondatrice-directrice d’Art Press, et José Alvarez, qui dirige les éditions du Regard. Ces personnalités auront une influence importante sur sa pensée en art contemporain. Écrivain depuis toujours (plusieurs romans de jeunesse sont restés inédits), il publie pendant longtemps essentiellement des analyses et des essais, puis se remet activement à l’écriture romanesque, après une longue pause, dès 2008.

Travaux

La recherche de Paul Ardenne se focalise sur l’art contemporain, le corps, l’architecture et l’art dans l’espace public. En tant que témoin et analyste de la culture de son époque, Ardenne se situe dans une position d’inclusion agrégeant l’art en contexte réel (art d’intervention, d’implication sociale directe), les représentations extrêmes, l’architecture radicale, la photographie prospective ou ce qu’il appelle l’art « entrepreneurial », sans exclure les esthétiques dites « de la réconciliation » de soi (Portraiturés, 2003 ; Pierre et Gilles, 2007).

Paul Ardenne donne des conférences dans tous les domaines de l’art et de l’architecture, ainsi que dans le domaine de la vidéo d’art. Depuis décembre 2011, il participe en qualité de conférencier à des soirées bimensuelles de projections vidéos à thème, appelées « videoforever » organisées par Barbara Polla. Ces sessions académiques, qui ont pour objectif de promouvoir l’art vidéo, se déroulent dans divers lieux et pays notamment au Palais de Tokyo, au Musée de la chasse et de la nature, à l’atelier de l’artiste Frank Perrin, à Helsinki, à Sydney, à Station Beirut.

Parmi les expositions les plus significatives proposées par Paul Ardenne, « WANI » (co-commissariat de Marie Maertens), contraction orale de OANI pour « Objets Artistiques Non Identifiés ». Sont présentées dans cette exposition diverses œuvres (de Julien Discrit, Hubert Duprat, Fabrice Langlade, Laurent Tixador…) dont la particularité est d’échapper à toute classification esthétique. Cette capacité de l’œuvre d’art à déjouer toute lecture, toute inscription sémantique signale pour Paul Ardenne l’authentique force de l’art, sa capacité à se constituer comme un langage à part entière contre toutes les logiques du sens visant à le définir, à le contenir, à l’instrumentaliser, au bénéfice de la relativité intégrale.

Publications

Paul Ardenne est l’auteur de nombreux essais. Il collabore depuis 1990 à des revues telles que Art Press, Beaux Arts magazine, Omnibus, Le Voyeur, La Recherche photographique, L’Image, Parpaings, Visuels, Archistorm, Nuke, Synesthésie, L’Art même (Belgique), Esse arts + opinions (Canada) ou Figures de l’art en France, dont il est membre du comité de rédaction.

En tant qu’écrivain, Paul Ardenne poursuit de longue date un travail sur l’identité, le corps, l’espace-temps et leurs intrications réciproques, ainsi que sur l’expression littéraire (du modèle narratif conventionnel au recours à la première personne du singulier et au style oral).[Interprétation personnelle ?] D’abord intéressé par le nouveau roman, il abandonne bientôt ce modèle au profit d’une écriture moins impersonnelle en quête d’incarnation, de présence tendue et sensible au réel. Ses romans sont souvent élaborés en fonction d’une contrainte. Selon ses faces (inédit, 1985), construit sur le modèle simultanéiste, condense l’action en quelques heures. La Halte (1988, publication 2005) se passe en trois heures et en un seul lieu, au bord d’un fleuve ; Nouvel Âge (1989, publication 2006), le temps d’un unique week-end. La série des Rochelaises (dont un premier volume, Sans visage, est publié par les éditions Grasset en 2012) expérimente un nouveau langage, oral, qui accentue la proximité avec le lecteur.

La fable et la parabole sont des formes d’expression volontiers utilisées par Paul Ardenne, ainsi dans Sans visage, Roger pris dans la terre (inédit), Comment je suis oiseau (2014, Le Passage, où l’auteur raconte comment, enfant, il « est » un oiseau) ou encore Belly le Ventre (2015, en cours de publication). La figure de l’humain qui se dégage des romans de Paul Ardenne est le plus souvent incertaine, diffractée, relative, et laisse une large part à l’expérience comme vecteur de la construction de soi. Les seules « vérités » humaines, à l’opposé l’une de l’autre, sont le ressenti et le déterminisme biologique.

Il a également écrit des fragments de sa propre biographie, disséminés dans plusieurs ouvrages : Moto notre amour (Flammarion, 2011), un traité d’esthétique personnelle relatif à sa pratique de la moto, de nature hédoniste et idéaliste ; L’Histoire comme une chair (La Muette/BDL, 2012), où il définit son rapport intime à la grande Histoire. Ici, l’écriture se fait plus classique, savante souvent, attentive à la recension précise et exacte des descriptions et des faits.

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Source : Wikipedia
🔗 Le Blog de Paul Ardenne

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La recherche de Paul Ardenne se focalise sur l'art contemporain, le corps, l’architecture et l'art dans l'espace public. En tant que témoin et analyste de la culture de son époque, Ardenne se situe dans une position d’inclusion agrégeant l’art en contexte réel (art d’intervention, d’implication sociale directe), les représentations extrêmes, l’architecture radicale, la photographie prospective ou ce qu’il appelle l’art « entrepreneurial », sans exclure les esthétiques dites « de la réconciliation » de soi (Portraiturés, 2003 ; Pierre et Gilles, 2007).[réf. nécessaire] Ardenne donne des conférences dans tous les domaines de l’art et de l’architecture, ainsi que dans le domaine de la vidéo d’art. Depuis décembre 2011, il participe en qualité de conférencier à des soirées bimensuelles de projections vidéos à thème, appelées « videoforever »1 organisées par Barbara Polla. Ces sessions académiques, qui ont pour objectif de promouvoir l’art vidéo, se déroulent dans divers lieux et pays notamment au Palais de Tokyo, au Musée de la chasse et de la nature, à l'atelier de l'artiste Frank Perrin, à Helsinki, à Sydney, à Station Beirut. Parmi les expositions les plus significatives proposées par Paul Ardenne[Interprétation personnelle ?], « WANI » (co-commissariat de Marie Maertens), contraction orale de OANI pour « Objets Artistiques Non Identifiés ». Sont présentées dans cette exposition diverses œuvres (de Julien Discrit, Hubert Duprat, Fabrice Langlade, Laurent Tixador...) dont la particularité est d'échapper à toute classification esthétique. Cette capacité de l’œuvre d'art à déjouer toute lecture, toute inscription sémantique signale pour Paul Ardenne l'authentique force de l'art, sa capacité à se constituer comme un langage à part entière contre toutes les logiques du sens visant à le définir, à le contenir, à l'instrumentaliser, au bénéfice de la relativité intégrale. Paul Ardenne est l’auteur de nombreux essais. Il collabore depuis 1990 à des revues telles que Art Press, Beaux Arts magazine, Omnibus, Le Voyeur, La Recherche photographique, L’Image, Parpaings, Visuels, Archistorm, Nuke, Synesthésie, L’Art même (Belgique), Esse arts + opinions (Canada) ou Figures de l'art en France, dont il est membre du comité de rédaction.

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Prix 12,00
Professeur Paul Ardenne
Durée 52 minutes
Sessions 5
Participants 31
Langue Français