Jette un sou au sorceleur

Le déjeuner sur l'herbe dans the witcher 3 capture d'écran

En 2019, la série Netflix événement The Witcher, avec Henry Cavill dans le rôle principal, a fait découvrir les aventures […]

Mise en scène

grand theatre bordeaux par victor louis (1780) photo de j.fernandez artemisia online

Un théâtre ce n’est pas une comédie, loin de là. Les Bordelais en savent quelque chose. Au moment où les […]

Monet : peintre en série

claude monet nympheas 1915 musee marmottan paris

Lorsque l’on évoque le travail en série, la première représentation qui nous vient à l’esprit, relève généralement du mécanique, voire […]

Le retour du fils prodigue

717px thomas gainsborough the blue boy (the huntington library, san marino l. a.)

Il y a des séparations si douloureuses qu’elles rendent les retrouvailles plus intenses. En 1921, le coeur brisé les anglais […]

Kandinsky

Кандинский Красочная жизнь 1

Le 28 Mai 1889, un jeune étudiant en droit du nom de Vassily Kandinsky monte dans un train en direction de la ville de Vologda, au Nord-Est de Moscou. Il rejoint ensuite Kadnikov avant de remonter la rivière Soukhona sur un bateau à vapeur, maintenant le cap au nord-est.

Aux arts citoyens !

1346px eugène delacroix le 28 juillet. la liberté guidant le peuple

Quelles que soient les époques considérées, de la Renaissance à nos jours, les Arts ont toujours suscité nombre de réflexions, de commentaires et de théories aboutissant à la publication d’ouvrages et de traités, de Dürer à Vasari, en passant par Winckelmann pour ne citer que les plus connus.

Néanmoins, à l’époque néoclassique, une évolution se fait jour quant à la condition de l’artiste : il peut peindre enfin pour lui-même des sujets qui lui plaisent, à connotation politique, tout en sortant de la traditionnelle iconographie et hagiographie religieuse ou mythologique. Il peut enfin, sous couvert d’un classicisme médité, se transposer dans une certaine contemporanéité.

« Poussez pas ! »

louis léopold boilly, the public viewing david’s coronation at the louvre, 1810

« Il y a décidément trop de monde au Louvre aujourd’hui » pourrait-on entendre. Les Parisiens se sont précipités en nombre pour admirer le tableau que l’amateur ne manquera pas de reconnaitre, Le sacre de Napoléon, chef-d’œuvre de Jacques-Louis David. Il faut dire que le Salon est un évènement que l’on ne manque pas ! Cette exposition est à la fois un moment d’art, un moment mondain et populaire, on s’y rend en famille. Certains consultent leur guide pour identifier les personnages représentés, un jeune homme semble expliquer le tableau à sa compagne, d’autres pointent leur tricorne pour désigner un détail. Avec ses six mètres sur dix, le Sacre est un véritable spectacle. Le peintre, Louis-Léopold Boilly, a d’ailleurs demandé la permission à David, très flatté, de reproduire son œuvre.

À la recherche du royaume de Gerrha

collier a pendentif orne dun camee artemisia

La péninsule arabique est un territoire d’une grande richesse archéologique encore méconnu. Au premier millénaire avant notre ère, la région […]

Le contraste des valeurs

zad 15032 10

La photographie, surtout documentaire, est un médium transparent1 : nous plongeons dans l’image comme à travers une vitre pour faire sens de la trace de ce qui a été, pour y déceler le témoignage d’une réalité – cet événement, cette information. Hypnotisés par notre habitude de consommer les images, nous oublions trop souvent de remarquer la mécanique visuelle et d’apprécier l’art du photographe.

« Dis-moi Blaise, sommes-nous loin de Montmartre ? »

sonia delaunay

Un jour de décembre 1912, Robert et Sonia Delaunay se rendent chez leur ami, le poète Guillaume Apollinaire.

Depuis 1910 le jeune couple ne se quitte plus. Sonia commence ainsi son autobiographie : « Je suis née la même année que Robert Delaunay, sous le même soleil, à quelque 3000 verstes de distance. » Elle est Russe, lui est français. Tous deux issus de bonnes familles. Passionnés par l’art et la modernité qui émerge alors à Paris, ils se comprennent immédiatement et le coup de foudre est réciproque.

Au-delà du beau

Carré Noir de Kasimir Malevith est une œuvre difficile à appréhender sans en faire l’expérience physique, la rencontrer en personne. Essayons néanmoins de poser des mots et d’en proposer une lecture. La construction du tableau, un carré dans un carré, est centrée et stable, pas de mouvement, pas de dynamisme, pas de “chichis” ni détails, un choix radical de simplicité.